Samir a dix ans, il est palestinien et vient de se casser le genou à vélo. Il doit être opéré mais pour cela, il se retrouve coupé de sa famille, hospitalisé en Israël. Tout le récit se déroule dans la chambre d'hôpital. Samir est le seul enfant palestinien et si, au début, les enfants reproduisent les clivages des adultes, l'amitié qui se tisse entre Samir et Jonathan va peu à peu transformer les relations.
Samir étant le narrateur, nous vivons ce conflit israélo-palestinien à travers le regard d'un enfant, parfois emprunt de tristesse mais aussi de fraîcheur et de naïveté. Le récit est entrecoupé de retours en arrière, de souvenirs de Samir. Malgré cela ce roman reste facile à lire et réussit, malgré la gravité des situations, à conserver une certaine légèreté












