Il s’appelle Jacques mais préfère Yako, va avoir 12 ans et vit en Suède avec une mère française, le petit ami de sa mère et son petit frère Vava. Il n’a pas connu son père qui était une star de la plongée sous-marine mais il est très fier de lui. Yako n’aime pas son corps un peu enveloppé et ses copains l’appellent « la grosse caisse ».Un jour à la piscine, il se cogne dans l’eau à une fille qui lui fait une grosse impression,
Anastasia, dite « Taz » et sa vie bascule. Taz a été gravement malade. Guérie, elle est saisie d’une rage de vivre contagieuse qu’elle va communiquer à Yako, ce qui l’aidera à affronter ses problèmes familiaux.
Ce roman dépeint très positivement notre société contemporaine : d’abord une famille monoparentale avec deux enfants de pères différents, une mère un peu dépassée mais qui a une réelle connivence avec ses fils. Puis le monde de l’école : on se s’y fait pas de cadeaux mais on y noue des amitiés très fortes.
C’est un monde pluriculturel : le professeur propose à chacun de travailler sur son arbre généalogique. Sur 25 élèves, 9 seulement sont suédois de souche. Les autres viennent du
monde entier, issus souvent de couples mixtes et deux sont adoptés. Cette mixité assumée pose parfois des problèmes (le rôle de la Lucia scandinave peut-il être tenu par Li qui est
coréenne ?) mais aidera Yako à régler les siens.












